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  • EL JADIDA : 10 SOCIÉTÉS S’INTÉRESSENT AU NETTOIEMENT DE LA VILLE
    EL JADIDA : 10 SOCIÉTÉS S’INTÉRESSENT AU NETTOIEMENT DE LA VILLE

    Pas moins de 10 sociétés, spécialisées dans la collecte des ordures ménagères, ont visité la ville d’El Jadida, la semaine dernière. Pour ce faire, la municipalité a mis à la disposition de leurs représentants 2 minibus. Ils ont été ainsi guidés pour voir tous les différents espaces d’El Jadida. L’administration avait lancé un appel d’offres international pour la prise en charge de la propreté de la ville. C’était donc une visite technique d’usage pour que les sociétés soumissionnaires fassent leurs études et présentent leurs offres pour la gestion du secteur.L’ouverture des plis, pour prendre en charge la collecte des ordures ménagères, est prévue le 22 septembre prochain. Les sociétés doivent prendre en considération les nouveaux quartiers, comme Hay Matar et Al Boustane, les nouveaux douars aussi annexés au périmètre urbain de la ville, ainsi que les différents circuits et les accès. Les représentants de ces 10 sociétés ont aussi visité la décharge publique pour évaluer la distance, car elle est située en dehors du périmètre urbain, sur le territoire de la commune Moulay Abdellah. Des sociétés espagnoles, françaises et italiennes, en plus des marocaines, ont manifesté leur intérêt pour le marché d’El Jadida.Pour ne pas les citer, en plus de Sita El Beida, la société actuellement en charge du secteur depuis 2009, les représentants de Casa Technique, Ozone, ou Nicolas étaient également présents. Derichebourg est également de la partie. Cette entreprise est présente notamment à Rabat, à Marrakech et dans 14 pays et compte plus de 300 implantations dans le monde. La société marocaine «SOS NDD» est aussi intéressée.Cette dernière est en charge de la collecte des ordures ménagères dans plusieurs communautés et communes urbaines, dont Rabat, Salé, Safi, Kénitra, Tiflet, Skhirat et Khémisset. Le marché d’El Jadida est actuellement évalué à quelque 28 millions DH. Mais c’est surtout le volet technique, que présentera chaque société, qui pèsera sur l’appel d’offres plutôt que le volet financier. La société adjudicataire devra obligatoirement calquer les rotations de ses heures de travail selon les ouvertures de la décharge publique de 6h00 à 20h00.  Un été éprouvant La saison est particulièrement éprouvante pour les agents de nettoiement de la société Sita El Beida, actuellement en charge des déchets d’El Jadida. Quotidiennement, pas moins de 280 tonnes d’ordures ménagères sont collectées contre 170 tonnes le reste de l’année. Les agents sont obligés de faire plusieurs navettes pour recommencer les mêmes opérations. Des camions sont même mobilisés l’après-midi pour re-nettoyer les principales artères de la ville. «Les visiteurs ne respectent pas les horaires et se débarrassent de leurs déchets à n’importe quelle heure», indique Lachraf Aboulkheir, gérant de la société Sita El Beida, à El Jadida. Par ailleurs, «l’opération zéro mica» a augmenté le calvaire des agents de nettoiement. Ainsi, les déchets sont jetés en vrac et n’importe comment par terre. «Mais ce sont particulièrement les restes de poulet et de poisson qui font beaucoup travailler nos agents». Pour rappel, la société Sita El Beida a pris en main la gestion déléguée de la collecte et du nettoyage de la ville, depuis le 29 mai 2009, pour une durée de 7 ans, pour un montant de 17 MDH, avec une augmentation annuelle de 5%.

  • PROVINCE D'EL JADIDA : LES ROUTES SE RENFORCENT
    PROVINCE D'EL JADIDA : LES ROUTES SE RENFORCENT

    Plusieurs projets sont en cours de réalisation pour le développement et l'amélioration du réseau routier.Les engins tournent à plein régime pour le renforcement du réseau routier dans la région d’El Jadida. Déjà,   le dédoublement de la route nationale reliant El Jadida à Azemmour est bien avancée et le chantier devrait être livré en septembre prochain, selon Ahmed Idoum, directeur provincial de l’équipement, du transport et de la logistique d’El Jadida et de Sidi Bennour. L’ambition est d’achever ce projet avant la prochaine édition du Salon du cheval prévue en octobre. Le chantier a nécessité un budget de 50 MDH et est réalisé par l’entreprise Moujazine. Jorf Lasfar aussiD'autres projet et travaux de construction sont aussi prévus pour le dédoublement de la route reliant El Jadida à Jorf Lasfar. Deux entreprises,  l’Espagnole Copisa et la Marocaine  Setrat finalisent actuellement leurs dossiers administratifs avant d’entamer les travaux. Les travaux de dédoublement de la route sont prévus sur 12 km et nécessiteront 105 MDH. La nouvelle voie vers Jorf Lasfar sera renforcée par du béton en raison des nombreux poids lourds qui l'utilisent. De fait, le trafic global sur ce tronçon dépasse les 10.000 véhicules par jour. Rallier Settat Par ailleurs, les études sont achevées concernant l’élargissement et le remplacement de la route régionale n°316 reliant Lamssaouar Rassou à Boulaouane via Oulad Frej. Cette opération est prévue sur 50 km. «Le projet est très important car cette route conduira directement à Settat, qui fait désormais partie de la région Casablanca-Settat». Pour sa part, la direction de Settat s’occupe actuellement du tronçon relevant de sa province pour y adjoindre le projet d’El Jadida. Le coût du projet de cette route est estimé à près de 80 MDH pour la seule partie relative à El Jadida. Rappelons aussi que la Direction de l’équipement d’El Jadida projette également la construction de 50 km de pistes rurales pour un montant estimé à près de 21 MDH. De même, d’autres projets sont prévus pour la maintenance de 376 km de routes, pour un montant global qui dépasse les 600 MDH.

  • LES CHAMPIONNATS ARABES DE BEACH-VOLLEY SE DÉROULERONT À EL JADIDA
    LES CHAMPIONNATS ARABES DE BEACH-VOLLEY SE DÉROULERONT À EL JADIDA

    Du 28 août au 4 septembre, les championnats arabes de beach-volley se tiendront à El Jadida. Le championnat des hommes en est à sa 25e édition, et celui des dames à sa 15e.Résultant de la convention conclue récemment entre le secrétaire général de l'Association arabe de volley-ball, Jihad Hassan Khalfane, et la présidente de Fédération royale marocaine de volley-ball (FRMVB), Bouchra Hajij, cet événement regroupera plus d’une vingtaine de sélections nationales. Parallèlement aux championnats arabes de beach-volley aura lieu un championnat national. Par ailleurs, un projet de création d'un centre international de beach-volley à El Jadida est en cours. Rappelons qu’en 2014, les deux sélections féminines marocaines avaient remporté les médailles d’or et d’argent lors de ce championnat.

  • EL JADIDA : LES GARDIENS ET LES COMMERÇANTS EN COLÈRE
    EL JADIDA : LES GARDIENS ET LES COMMERÇANTS EN COLÈRE

    Jeudi, les gardiens des parkings ont organisé un sit-in devant la municipalité d’El Jadida. Ils revendiquent, sous la bannière d’une association des négociations avec l’administration pour avoir droit aux parkings de la ville. «Nous sommes surpris par ce sit-in alors que normalement ces gens là doivent être jugés par leur situation de hors la loi» déclare Salaheddine El Mouktarid, vice-président du Conseil Municipal. Le président de l’association des gardiens avait pour habitude d’exploiter les parties névralgiques de toute la ville. Des rentrées d’argent très importantes sont en jeu et qui ne profitent aucunement à la municipalité.C’est pour cela que le Conseil Municipal avait décrété la gratuité de tous les parkings de la ville. L’objectif de l’administration est de libérer tous les espaces de la ville de la mainmise de personnes qui se sont érigées en gardiens et même propriétaires exploitant pour leurs propres comptes de nombreux différents parkings. Durant le sit-in, les gardiens avancent leurs situations sociales annonçant même avoir travaillé pendant de longues années sur les lieux avec à charges des familles à nourrir. «J’ai effectué officieusement des tournées du côté de plusieurs restaurants de la ville et j’ai constaté que les gardiens continuent de réclamer de l'argent aux automobilistes», indique un fonctionnaire de la municipalité. Pourtant, la décision de la municipalité est sans appel. Des banderoles ont été placées dans toutes la ville pour informer les usagers sur la gratuité du stationnement, effective depuis lundi dernier. Juridiquement, la municipalité ne peut pas répondre aux revendications de l’association des gardiens car un marché répond à des normes légales et des procédures administratives à respecter avec appels d’offres et soumissions. «L’objectif est de faire venir les investisseurs spécialisés dans la gestion des parkings. Pour cela, il faut assainir le secteur» est-il précisé. Toutefois, les gardiens n'ont pas l'intention de baisser les bras. Tirant leurs dernières cartouches, ils ont l'intention de mener d'autres mouvements de protestation. Pour rappel, la gratuité des parkings dans tous les lieux et espaces publics d’El Jadida est un décret unique en son genre dans les annales de la ville décidé lors de la session ordinaire de la municipalité d’El Jadida, la semaine dernière. Et depuis le lundi 15 août dernier, une dizaine de banderole sont érigées bien en évidence dans différents endroits stratégiques de la ville annonçant la gratuité des parkings et que tout contrevenant à la décision de la municipalité encourt des sanctions. Selon la municipalité, les procédures juridiques sont en cours avec même un huissier de justice pour enquêter auprès des gardiens. Par ailleurs, le procureur du Roi est officiellement avisé et les autorités locales sont prévenues de la décision municipale afin de circonscrire aux contrevenants. Mais sur le terrain, les gardiens des parkings ne se sentent pas concernés et continuent de racketter les automobilistes apparemment pas encore au courant de la décision de l’administration de la ville. Après plusieurs tentatives avortées du Conseil Municipal de céder le marché des parkings à des sociétés privées, l’annonce a été faite par banderoles que tous les parkings de la ville sont gratuits jusqu’à nouvel ordre. Par ailleurs, le conseil municipal a ratifié lors de sa dernière session ordinaire plusieurs amendements dans le cahier des charges des parkings de la ville. L’objectif est de barrer la route aux opérateurs amateurs et d'ouvrir le marché aux vrais professionnels. Sit-in des commerçants aussiDurant la même journée, les commerçants de la ville ont également effectué un sit-in devant la municipalité avant d’organiser une marche de protestation vers le siège de la préfecture. Ce sit-in est jugé, par contre, légitime puisque les commerçants protestent contre la prolifération à outrance des marchés ambulants devant les commerces. Les commerçants exigent que les autorités locales prennent des mesures radicales pour lutter contre les marchands ambulants. Pourtant, ces derniers n'ont pas hésité à brandir des autorisations accordées par la municipalité. «Ces documents ne sont plus légaux puisque accordés par le précédent Conseil municipal avant les élections».  À noter que les commerçants avaient déjà organisé une marche de protestation et avaient tous fermés boutiques durant la semaine dernière. Le phénomène des marchands ambulants et des étals sauvages s’est incroyablement accentué à El Jadida durant la saison estivale occupant tous les trottoirs dans différents endroits de la ville et obligeant même les passants à marcher sur les routes au lieu des trottoirs.

  • La région Doukkala réalise une campagne betteravière exceptionnelle au titre de l’année 2016
    La région Doukkala réalise une campagne betteravière exceptionnelle au titre de l’année 2016

    La filière de la Betterave à sucre revêt une importance capitale dans la région de Casablanca-Settat à côté d’autres filières agricoles qui caractérisent la région à savoir les viandes rouges et blanches, le lait et les céréales. Avec plus de 40% de la production nationale,  la culture de la Betterave à sucre est devenue très performante au niveau de la région qui possède d’importantes potentialités hydriques, un grand savoir faire des agriculteurs en plus d’une constante coordination des partenaires concernés. La valorisation de la betterave est réalisé dans la zone des Doukkala grâce à la présence de l'usine de sucre "COSUMAR " à  Sidi Bennour d’une capacité de 15.000 tonnes/jour, qui peut atteindre 18.000 tonnes/jour pendant le pic de transformation. Cette usine est la plus importante en Afrique. Le record est absolu, en cette année agricole modeste en terme de pluviométrie pour la région Casablanca - Settat qui a réalisé une campagne exceptionnelle. La culture betteravière a atteint au cours de la campagne agricole en cours (2015- 2016) des performances record dépassant des rendements de 85 t/ha au lieu de 73 t/ha (2014-2015). Les principaux résultats enregistrés sont :     Une production racines de 1,7 millions de tonnes au lieu de 1,4 millions de tonnes réalisée au cours de la campagne agricole précédente ;     une teneur en sucre de l’ordre de 18,1% ;     un rendement brut en sucre battant les records avec 14 t/ha.     Une valeur de production de 42.000 dh/ha au lieu de 35.000 dhs/ha pour la campagne précédente ;     une valeur globale de production de l’ordre de un milliard de DH. La production de sucre a presque doublé ces cinq dernières années au moment où la superficie a augmenté uniquement de 10 % .  La superficie réalisée est de 18.900 ha et a concerné 20.000 agriculteurs.  La production de la région en sucre est passée de 113.000 tonnes réalisé  en 2013, 187.000 tonnes en 2015 à 230.000 tonnes en cette année. Cette performance est le fruit de la forte coordination entre les intervenants particulièrement l’ORMVAD, la COSUMAR et l’Association des Producteurs de la Betterave à Sucre d’une part. D’autre part, des efforts engagés, notamment en termes de gestion, d’encadrement et de nouvelles technologies. A commencer par l’introduction de nouvelles technologies en matière de semence (généralisation du monogerme), la mécanisation (généralisation de la mécanisation du semi), la rationalisation et la programmation de la fertilisation et la bonne planification de l’irrigation et de l’opération d’arrachage. Les principales performances techniques réalisées sont :      100% de la semence utilisée est monogerme ;     Mécanisation du semis à 100 % ;     Le semis précoce à 75 % ;     Bonne maîtrise et programmation de l’irrigation et valorisation  de l’eau ;     Irrigation de 1.500 ha en goutte à goutte dans le cadre du Programme National d’Economie de l’Eau d’Irrigation (PNEEI) ;     Programmation de la fertilisation et système d’avertissement phytosanitaire ;     Démarrage précoce de l’arrachage ;     Mécanisation de l’arrachage à 40%.     Financement des semoirs et des arracheuses pour la consolidation du parc de machines ;     Accompagnement des agriculteurs sur tout le processus de croissance de la betterave jusqu’à l’arrachage par le comité technique régional. Le Plan Maroc Vert a aussi favorablement impacté la bonne réalisation du secteur, en particulier au niveau de l’organisation de la filière à travers le système d’agrégation. Les performances réalisées d’ordre techniques et de rendements, sont le fruit des efforts conjugués des différents partenaires dans la filière de la betterave sucrière pour la réussite de la campagne betteravière à savoir : Ø l’ORMVAD : le suivi, l’encadrement et la supervision des différentes opérations depuis le labour jusqu’à l’arrachage et la programmation des opérations de semis, la fourniture et la rationalisation de l’eau d’irrigation, fertilisation, traitement et arrachage ainsi que le suivi de la campagne agricole;Ø la COSUMAR : fourniture aux producteurs tous les facteurs de production : semences, fertilisants, produits phytosanitaires, programmation des opérations de semis, d’arrachage, la mise à la disposition des agriculteurs des moyens logistiques pour le transport de leurs productions à l’usine, la réception de la betterave dans de bonne condition,  l’usinage, l’entretien pour assurer la réception dans les bonnes conditions et la continuité de l’usinage. En plus du paiement des agriculteurs dans de bonnes conditions;Ø l’association des producteurs de Betterave à Sucre (APBS) : la sensibilisation, l’encadrement, le suivi des producteurs durant la campagne agricole et la contribution à la participation dans la solution des contraintes avec l’ORMVAD et la COSUMAR;Ø La Chambre d’Agriculture : l’accompagnement de toutes interventions du Comité Technique Régional et la participation dans l’encadrement et l’accompagnement des producteurs;Ø Les autorités locales et provinciales : l’appui des partenaires durant la campagne betteravière, la coordination des efforts de tous les intervenants, dans le cadre du Comité Technique Régional de Betterave à Sucre constitué des membres de tous les intervenants durant la campagne betteravière.   Pour assurer la durabilité des résultats et performances obtenus, actuellement  le Comité Technique Régional de Betterave à Sucre est entrain de préparer la campagne betteravière 2016-2017 afin de prendre les mesures nécessaires pour son lancement et son déroulement dans les bonnes conditions.Communiqué de presse

  • El Jadida :  Organisasion du 3ème Congrès Africain de Biologie de la Conservation
    El Jadida : Organisasion du 3ème Congrès Africain de Biologie de la Conservation

    En Afrique, les changements climatiques, la désertification, la sécheresse et la perte de la diversité biologiques sont les majeurs problèmes où ils combinent leurs effets pour tester les efforts de développement de ces pays et leur subsistance de dans les pays en développement. Mieux comprendre les mécanismes à l’origine de l’érosion de la biodiversité, et notamment les effets des changements globaux, représente un enjeu scientifique majeur pour enrayer ces processus préoccupants. Les scénarios de la biodiversité, qui connaissent un essor important, constituent des outils innovants pour avertir les décideurs et gestionnaires des pressions sur la biodiversité mais aussi pour explorer les impacts potentiels de choix présents et de différentes voies de développement socio-économique. Les scénarios permettent d’anticiper au lieu de réagir dans l’urgence face aux crises.La Faculté des Sciences, l’Université Chouaib Doukkali d’El Jadida et la Société de la Biologie de la Conservation (USA)  organisent le 3ème Congrès Africain de Biologie de la Conservation sous le thème : la Biologie de la Conservation en Afrique : les défis de la modélisation. C’est un événement significatif dans un contexte africain et mondial marqué par la nécessité de décliner à des échelles régionales et locales les accords internationaux en faveur d’une meilleure gouvernance de la biodiversité, dans le cadre de des conventions sur la diversité biologique. Durant cinq jours, des conférences et des ateliers vont réunir des chercheurs, des doctorants, des décideurs, des gestionnaires de terrain et des acteurs socio-économiques intéressés par le devenir de la biodiversité en Afrique subsaharienne.               Les objectifs d’ACCB 2016 sont multiples :         présenter un état des lieux de la recherche sur les scénarios de la biologie de la conservation en Afrique et identifier des enjeux et questions de recherche, en lien avec les attentes des acteurs locaux ;          permettre le développement de nouveaux partenariats et favoriser l’émergence de projets de recherche impliquant des chercheurs du Nord et du Sud, et des acteurs locaux de la gestion et de l’utilisation de la biodiversité, projets susceptibles d’apporter de nouveaux outils d’aide à la décision et à la gestion d’ici quelques années ;          fournir des éléments de réflexion pour la mise en place de SCB en Afrique et examiner avec les acteurs africains comment se mobiliser face à cet enjeu. Cette manifestation va accueillir environ 600 personnes des jeunes chercheurs, des experts, des enseignants de tous les continents pour venir communiquer leurs résultats de recherche en relation avec la conservation et les mettre à la disposition des gestionnaires. Elle sera aussi ouverte au grand public, surtout les enfants, à travers des expositions des dessins en marge des journées.